Avant de découvrir la musique ancienne en 1991, j’ai joué de la guitare classique pendant cinq ans et je me suis intéressé aux quelques disques que mes parents possédaient (coffret de musique classique Reader’s Digest, Concertos brandebourgeois de Bach, Quatre Saisons de Vivaldi, crossovers de Nana Mouskouri... J’ai vite compris que ma passion n’était pas pour l’interprétation de la musique, mais pour l’écoute et l’analyse des œuvres.
Pendant les années 1980, je suis passé de la pop à la musique alternative (de A-ha à Sonic Youth). En 1991, avec la fin de l’âge d’or des Cocteau Twins, Pixies et My Bloody Valentine, mon univers semblait voué à disparaitre. Le grunge, le hip hop et les raves ont conquis les masses sans que je parvienne à me retrouver dans ce nouveau monde. Je pense que je recherchais plus de substance, de complexité et de développement des thèmes mélodiques.
La découverte du Spem in alium de Tallis (œuvre polyphonique de la Renaissance à 40 voix !) m’a alors servi de baptême. Pendant 10 ans, j’ai exploré la musique ancienne (du Moyen Âge à Mozart), mais aussi le reste de la musique classique. En 2001, j’ai renoué avec les musiques populaires en gardant cette fois mon amour pour la musique classique jusqu’à aujourd’hui.
De l’achat de CD à l’adoption de Spotify
Dans les années 1990, j’ai acheté des milliers de disques classiques. Entre autres, j’ai travaillé comme disquaire pendant quelques années et j'ai passé énormément de temps dans les magasins de CD usagés. Il était pourtant clair dès le départ que le CD ne deviendrait jamais un objet de collection : sa qualité sonore est inférieure à celle du vinyle et le format modeste de sa pochette se prête moins à la création d’une œuvre d’art que celui, plus imposant, du microsillon.
L’arrivée du IPod (en 2001) et des MP3 a sonné le glas de la vente des disques compacts. J’ai alors décidé d’archiver mes CD sous forme de MP3 sur des disques durs. Avec les années, j’ai tellement vu de disques durs externes rendre l’âme que j’ai fini par ne plus vouloir gérer d’archivages de musique. Je me suis donc tourné vers la technologie infonuagique et Spotify.
Avant de découvrir la musique ancienne en 1991, j’ai joué de la guitare classique pendant cinq ans et je me suis intéressé aux quelques disques que mes parents possédaient (coffret de musique classique Reader’s Digest, Concertos brandebourgeois de Bach, Quatre Saisons de Vivaldi, crossovers de Nana Mouskouri... J’ai vite compris que ma passion n’était pas pour l’interprétation de la musique, mais pour l’écoute et l’analyse des œuvres.
Pendant les années 1980, je suis passé de la pop à la musique alternative (de A-ha à Sonic Youth). En 1991, avec la fin de l’âge d’or des Cocteau Twins, Pixies et My Bloody Valentine, mon univers semblait voué à disparaitre. Le grunge, le hip hop et les raves ont conquis les masses sans que je parvienne à me retrouver dans ce nouveau monde. Je pense que je recherchais plus de substance, de complexité et de développement des thèmes mélodiques.
La découverte du Spem in alium de Tallis (œuvre polyphonique de la Renaissance à 40 voix !) m’a alors servi de baptême. Pendant 10 ans, j’ai exploré la musique ancienne (du Moyen Âge à Mozart), mais aussi le reste de la musique classique. En 2001, j’ai renoué avec les musiques populaires en gardant cette fois mon amour pour la musique classique jusqu’à aujourd’hui.
De l’achat de CD à l’adoption de Spotify
Dans les années 1990, j’ai acheté des milliers de disques classiques. Entre autres, j’ai travaillé comme disquaire pendant quelques années et j'ai passé énormément de temps dans les magasins de CD usagés. Il était pourtant clair dès le départ que le CD ne deviendrait jamais un objet de collection : sa qualité sonore est inférieure à celle du vinyle et le format modeste de sa pochette se prête moins à la création d’une œuvre d’art que celui, plus imposant, du microsillon.
L’arrivée du IPod (en 2001) et des MP3 a sonné le glas de la vente des disques compacts. J’ai alors décidé d’archiver mes CD sous forme de MP3 sur des disques durs. Avec les années, j’ai tellement vu de disques durs externes rendre l’âme que j’ai fini par ne plus vouloir gérer d’archivages de musique. Je me suis donc tourné vers la technologie infonuagique et Spotify.
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